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Les plantes : un réservoir de bienfaits

Quand l’homme utilise les pouvoirs de l’intelligence des plantes.

Les bienfaits des plantes

Les plantes ont développé tout au long de leur évolution des armes efficaces pour se défendre, des ruses pour lutter contre les parasites, des stratégies pour se reproduire et communiquer.

Pour leur propre sauvegarde, à l’instar de tous les organismes vivants, elles possèdent des substances antiseptiques, antibactériennes et antifongiques. 
Lorsqu’après extraction, elles sont utilisées par la pharmacie ou en phytothérapie, ces substances sont appelées principes actifs ou substances actives soit, selon la définition des « substances ayant des propriétés thérapeutiques ». Les dosages et formes de ces molécules sont différents selon l’écosystème dans lequel les plantes se développent (climat, nature de la terre, voisinage d’autres plantes).

Les plantes contenant des phénols sont antibactériennes, antifongiques et antiseptiques : les thyms, les origans et sarriettes, le clou de girofle, le basilic, le géranium rosat, l’ail ou le romarin en font partie. Elles font merveille en tisanes ou dans la cuisine pour lutter contre les maux de l’hiver, les attaques virales (grippe ou gastro-entérites).

La plupart auront des effets bénéfiques sur la digestion, les migraines d’origine digestive, les spasmes gastriques : fenouil, coriandre, mélisse, aneth, menthe, sauge, agastache, angélique, etc.

D’autres encore sont des réservoirs de vitamines : persil (plus riche en vitamine C que le citron ou le kiwi), capucine, carvi, pimprenelle, ciboule, ciboulette, céleri, oseille…

Les plantes dont les propriétés diurétiques sont reconnues ne manquent pas à l’appel : fenouil, céleris, oseille, bourrache…
Enfin la camomille romaine, la menthe, l’estragon, la lavande, le céleri vivace, la marjolaine apaisent les esprits agités !

Des plantes sélectionnées depuis la nuit des temps

« Sauvage » désigne tout ce qui est conforme à l’état de nature et n’a pas subi l’action de l’homme, qui n’est ni cultivé ni greffé, ni génétiquement modifié. Nombre de plantes que nous cultivons aujourd’hui ont d’abord été des plantes sauvages.

On sait que le régime alimentaire du chasseur-cueilleur était constitué majoritairement de plantes, racines et tubercules… Mais de la cuisine des premiers âges de l’humanité, il ne demeure aucun témoignage archéologique probant sur les espèces consommées. On peut supposer que l’herbier sauvage de l’homo habilis inclue sans doute quelques-unes de nos plantes aromatiques d’aujourd’hui.

La sédentarisation de l’homme de Neandertal a favorisé la culture des plantes comestibles, quand les médecines traditionnelles qui apparaîtront bien plus tard, s’intéresseront aux vertus de toutes les plantes qu’elles soient ou non comestibles.

C’est pourquoi dans les pharmacopées traditionnelles, cohabitent les comestibles à vertus médicinales dont les principes actifs sont reconnus et les non comestibles médicinaux que nous utilisons seulement sous forme topique ou après transformation.

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