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Les capacités de réparation de nos cellules

Suite à une agression ou face à des dommages internes, une cellule en bonne santé est capable de se réparer.

La cellule est capable de se réparer

Depuis son origine, la cellule est capable de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour rétablir son fonctionnement suite à une agression. La répétition de ces agressions et l’incapacité de l’organisme à mettre en œuvre ce système réparateur sont le lit des maladies chroniques qui ont pour point de départ un trouble cellulaire dont les origines peuvent être multiples : génétique, agressions virales ou bactériennes, intoxinations, carences nutritionnelles…

Il demeure toutefois possible pour la cellule, une fois son statut nutritionnel rétabli et ses capacités de fonctionnement retrouvées, de lutter efficacement contre ses propres perturbations, donc contre la maladie, aussi profonde soit elle. 

Le système réparateur

Le système réparateur est un ensemble fonctionnel majeur bien qu’il ne corresponde pas à une structure différenciée du corps. Il est inclus dans la mémoire de chaque cellule qui saura l’utiliser pour toute lésion à réparer.

Le but de tout traitement doit être de stimuler ce système réparateur et il faut tout mettre en œuvre pour que la cellule dans laquelle il est intégré dispose de tous les moyens biologiques nécessaires. 

Observons la guérison d’une simple coupure à un doigt. Dans cette situation, le système réparateur met en oeuvre plusieurs processus :

  • Dans un premier temps, la coagulation sanguine fait intervenir les plaquettes pour stopper le saignement, puis les protéines spécifiques de la cascade de la coagulation afin d’élaborer un caillot sanguin solide et résistant.
  • Ensuite, intervient le système immunitaire avec ses nombreuses cellules : les granulocytes de l’immunité non spécifique, les monocytes et lymphocytes de l’immunité spécifique impliquant le système HLA, permettant de reconnaître spécifiquement les antigènes bactériens à éliminer.
  • Enfin, la mémoire tissulaire permettra la cicatrisation et la synthèse du nouveau tissu.

Combien de dizaines ou de centaines d’enzymes ont-elles été activées dans ce processus et ont ainsi pu assurer ce merveilleux travail du système réparateur ?

Claude Lagarde

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