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Le pop-corn, ultime degré de transformation de l’épis de maïs

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Les aliments ultra-transformés : néfastes pour la santé

Les aliments ultra-transformés augmentent le risque de développer certaines maladies, dont le cancer.

De la brioche industrielle aux biscuits apéritifs, des sodas aux nuggets de volaille et de poisson, des barres de céréales aux plats préparés surgelés, les rayons des supermarchés regorgent de ces aliments ultra-transformés. Ils constituent aujourd’hui plus de la moitié des apports énergétiques dans de nombreux pays occidentaux. Non sans risques pour la qualité des apports nutritionnels et donc, pour la santé de chacun.

Exemples d’étapes de transformations de l’aliment frais à l’aliment ultra-transformé

Plus un aliment est transformé, moins il contient de bons nutriments

Mode de nutrition et cancer : le lien scientifique établi

De récentes études ont déjà montré des associations entre la consommation d’aliments ultra-transformés et un risque accru de dyslipidémies, de surpoids, d’obésité et d’hypertension artérielle.

En 2011, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a mis en évidence une corrélation entre la consommation de viandes transformées, à savoir les charcuteries, et un sur- risque de cancers du côlon et du rectum.

Publiée en février 2018, l’étude NutriNet-Santé révèle qu’une augmentation de 10 % de la consommation d’aliments ultra-transformés élève de 10 % le risque de cancer, notamment celui du sein.

Qu’est-ce qu’un aliment ultra-transformé ?

Il s’agit d’une préparation industrielle réalisée à partir de cinq ingrédients, voire beaucoup plus. On y retrouve du sucre, du sel, des huiles, des antioxydants, des stabilisants et des conservateurs, déjà utilisés dans les aliments transformés. Viennent s’y ajouter d’autres substances qui n’interviennent pas dans la cuisine faite maison comme la caséine, le lactose, le gluten, les huiles hydrogénées, le sucre inverti, etc.

Les aliments ultra-transformés contiennent aussi des additifs dont le but est d’imiter les qualités sensorielles des aliments non transformés : les colorants, les arômes, les exhausteurs de goût, les édulcorants, les émulsifiants, etc.

L’équipe de recherche de NutriNet-Santé va lancer un nouveau programme d’étude sur ces additifs alimentaires pour évaluer leurs effets potentiels sur la survenue de maladies chroniques.

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