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Tout savoir sur l’hypertrophie bénigne de la prostate !

L’hypertrophie bénigne de la prostate : la connaître pour mieux la prévenir et la traiter !

L'adénome de la prostate, aussi appelé hypertrophie - ou hyperplasie - bénigne correspond à l'augmentation du volume de cette glande, à partir de 40 ans. Sa partie centrale gonfle et réduit le calibre du canal d’évacuation de l’urine et du sperme.

Il s’agit d’une tumeur bénigne, car elle est non cancéreuse mais elle est très fréquente chez l'homme !

Les symptômes et le diagnostic

Des symptômes retentissent progressivement sur la qualité de vie, dus à la compression de l'urètre par l'adénome. Ils peuvent être d’ordre sexuel (jet éjaculatoire plus faible), bien qu’ils soient essentiellement d’ordre urinaire : des besoins fréquents d'uriner, pouvant entrainer des réveils nocturnes, et une sensation de difficultés à se retenir, une diminution du jet d'urine avec parfois des interruptions ainsi qu’une impression de ne jamais avoir entièrement vidé sa vessie.
Il est important d’en parler rapidement à son médecin : il posera un diagnostic, reposant essentiellement sur le toucher rectal. Ce geste non douloureux permet d’avoir une idée plus précise de l’état de la prostate, notamment de son volume.

Choisir son traitement !

Le choix du traitement dépend de plusieurs facteurs, en revanche, quelque soit le stade, des règles hygiéno-diététiques seront adoptées.

L’hypertrophie bénigne de la prostate peut faire l’objet d’une simple surveillance si la gène est légère et que la vessie se vide bien. Les plantes et micronutriments peuvent alors trouver tout leur sens à un stade où l’on ne souhaite pas encore se lancer dans un traitement plus lourd. Lorsque la gêne est modérée et altère la qualité de vie, un traitement médicamenteux est proposé.  On distingue les alpha-bloquants à action rapide et présentant peu d’effets secondaires (maux de tête, palpitations, trouble de l'éjaculation), des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase - dont le finastéride, d’action plus lente et provoquant fréquemment des effets secondaires d’ordre sexuel mais aussi sur l'humeur.

Trouver un soutien pour vivre sereinement l’hypertrophie bénigne de la prostate

Quant à la chirurgie, elle peut être proposée lorsque le traitement médicamenteux est inefficace, si la gène au quotidien est importante, ou en cas de complication (rétention d’urine).

Claire Alcalay

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